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PORTE-CLÉS EN MÉTAL
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Porte-cartes de visite et porte-clés personnalisés par gravure
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Set personnalisable : porte-cartes de visite et porte-clés en métal (argenté et anodisation noire ou métal)
Dimensions extérieures : 93 x 60 x 14 mm
Permet de protéger des cartes de visite au format standard (85 x 55 mm ; 30 / 35 cartes)
Gravures personnalisées : sur le porte-clés (recto / verso) et sur le porte-cartes (face supérieure)
Poids à vide (porte-cartes seul) : 22 g.


porte-clés
plume de Maât
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porte-clés
kanji japonais
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porte-clés
gravure au verso
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porte-clés
dans la boîte
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porte-clés
dans la boîte
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porte-cartes
Isis et Maât
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porte-cartes
dragon volant
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porte-cartes
samouraï
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Fiche article
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Porte-clés en métal doré (finition brillante ; attache tournante)
Ankh (clé de vie) 
Dimensions (hors attache) : 28 x 48 mm


porte-clés
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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Commander 8 € Réf. CPNKCE1
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Fiche article
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Porte-clés en métal argenté (finition matte)
Ankh (clé de vie) 
Dimensions (hors attache) : 28 x 48 mm


porte-clés
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| |  - bas-relief du temple de Karnak - (photographie : Philippe Contal)

| ANKH (clé de vie)
 Signe hiéroglyphique de la vie, le signe ankh ou "clé de vie" était utilisé pour signifier le verbe "vivre" ou le nom "vie".clé de vie".
 Dans l'écriture courante, il revêt un sens générique. Dans l'écriture ou l'illustration religieuse et symbolique, il correspond à la nature divine de l'existence et donc à la vie éternelle. C'est pourquoi l'ankh figure dans les décorations rituelles, où les dieux le présentent aux souverains. Il se situe généralement près des narines, car il incarne le "souffle de vie". Envisagé sous cet angle, il arrive ainsi que les peuples alliés et assujettis (du Levant, la plupart du temps) demandent au roi d'Egypte le souffle de la vie. Outre cet aspect "aérien", il en existe un autre lié à l'eau, qui apparaît dans les scènes de purification : les dieux versent alors sur le roi une série d'ankh qui s'écoulent de vases rituels ; là aussi, l'ankh représente la vie éternelle. Il symbolisait parfois, par extension, le force vitale infinie et se trouvait alors intégré comme tel dans l'architecture, sous la forme de motifs propitiatoires ornant les murs des temples, ou bien dans d'autres contextes.
 En tant que hiéroglyphe, il peut représenter un miroir en cuivre (le cuivre étant considéré comme un métal céleste qui piège la lumière divine). C'est un objet rituel en étroite relation avec Hathor, la déesse des étoiles et de l'amour universel. Il peut également symboliser une lanière de sandale vue de dessus. Cette dernière représentation a une explication toute particulière : les Egyptiens concevaient la vie "ânkh" comme un chemin sur lequel il devait avancer ("donner du chemin au pied" selon leur propre expression) et ceci n'étant possible que lorsque l'on avait chaussure à son pied et le lacet bien ajusté.
 Ce symbole était souvent porté comme amulette par les Egyptiens, soit seul, soit en association avec deux autres hiéroglyphes signifiant force et santé.
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Commander 7 € Réf. CPNKCE2
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Fiche article
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Triskel sur un fond vert feuille
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Porte-clés en métal et résine translucide verte
Recto : triskel 
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ø de la médaille : 34 mm


recto / verso
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Commander 8 € Réf. MART0799705PCV
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Triskel stylisé et alignements de Carnac
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Porte-clés en métal
Recto : triskel stylisé 
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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Verso : alignements de Carnac (dolmen et menhirs) 
CARNAC
Les alignements de Carnac sont situés sur la commune de Carnac dans le département du Morbihan en Bretagne. Il s'agit d'un site d'alignements mégalithiques exceptionnel constitué d'alignements de menhirs, de dolmens et d'allées couvertes et réparti sur plus de quatre kilomètres. Les alignements de Carnac sont les ensembles mégalithiques les plus célèbres et les plus impressionnants de cette période avec près de 4 000 pierres levées.
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ø de la médaille : 30 mm


recto
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verso
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Commander 7 € Réf. MART01586PC
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Fiche article
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Porte-clés en métal
Triskel 
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ø dans lequel s'inscrit le triskel : 35 mm


triskel découpé
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Commander 7 € Réf. MART08035PC
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Croix celtique avec entrelacs
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Porte-clés en métal
Croix celtique avec entrelacs et strass irisé transparent
CROIX CELTIQUE
La croix est l'un des symboles fondamentaux de l'humanité et ceci bien avant l'arrivée du christianisme. Avec ses quatre branches, elle peut représenter les quatre points cardinaux, les quatre éléments, les quatre saisons, la division celtique traditionnelle d'un territoire en quatre...
La croix celtique est inscrite dans un cercle d'où ses extrémités débordent et conjugue de ce fait le symbolisme de la croix et celui du cercle ("le tout en un" ainsi que le "cercle druidique", représentation du ciel et de l'immortalité) tout en étant dérivé de la roue. En effet, les premières croix celtiques étaient complètement inscrites dans un cercle. En un mot on pourrait dire que la croix celtique est une synthèse du christianisme et de la tradition celtique.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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ENTRELACS
C'est un des éléments les plus remarquables de l'art celte et qui aiguise de nos jours l'esprit des chercheurs en géométrie fondamentale. Ce sont les Irlandais et surtout les Pictes qui nous ont fourni les plus beaux spécimens. On peut y voir si on veut la chaîne de la vie, l'enchevêtrement des faits cosmiques et humains.
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1 - Symboles bretons et celtiques - Méthode de construction, Michel Le Gallo |
Dimensions de la croix : 39 x 64 mm


croix celtique
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Commander 7 € Réf. IHF0787
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Fiche article
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Mousqueton / porte-clés : Triskel 
TRISKEL
Le triskel, ou triskell, ou triskèle ou encore triscèle (du grec triskélès qui signifie "à trois jambes") est un symbole représentant trois jambes humaines (triskèle du premier type), ou aussi de trois spirales entrecroisées (triskèle du second type) ou tout autre symbole avec trois protubérances évoquant une symétrie de groupe cyclique C3.
C'est le symbole celte par excellence, il est présent sur le drapeau de l'île de Man. Il représente trois spirales qui divergent à partir d�un même point central. Ses premières représentations remontent à l'époque de La Tène (second âge du fer, Ve-IIe siècle avant J.-C.).
Symbolique :
- dans la mythologie celtique, il peut représenter les 3 dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique ou la roue solaire (attribut du Dagda).
- au niveau social, il peut représenter les trois classes de la société celtique : la classe sacerdotale (druides, bardes et vates) qui a la charge du sacré, du religieux et du pouvoir, la classe guerrière s'occupe du domaine militaire et la classe productrice gère les besoins de la population et des autres classes.
- dans un autre registre, il est censé représenter les trois éléments : la terre, le feu et l'eau et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ).
- il peut aussi représenter la continuité du temps qui passe : passé-présent-avenir ; ou encore les trois âges de la vie (jeunesse, âge mûr, vieillesse).
- Le triskel en spirale semble être un symbole solaire.
Sa représentation peut être dextrogyre (qui tourne vers la droite : symbole positif) ou sénestrogyre (qui tourne vers la gauche : symbole négatif).
Pour en savoir plus : - Emblèmes & symboles des bretons et des celtes, Divi Kervella, éditions Coop Breizh, 2005 (nouvelle édition), ISBN 2-84346-044-1
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Métal de couleur argentée.
Hauteur : 7 cm
ø de la pastille : 22 mm

A voir également, notre interface de personnalisation des mousquetons...


mousqueton
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exemple d'utilisation
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Commander 10 € Réf. MARTZ4722Z02-08035
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Coquille Saint-Jacques de Compostelle
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Porte-clés en métal façon étain.
Coquille Saint-Jacques, symbole du pélerin
Dimensions : 4 x 4 cm

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Note sur la coquille Saint-Jacques, symbole du pélerin

  Livre / CD : Saint-Jacques, récits, légendes et musiques sur les chemins de Compostelle

Commander 9 € Réf. EQ00823
Dans l'Antiquité, la coquille est symbole d'Amour (coquille de Vénus). Elle protège des mauvais sorts et des maladie. On place des coquilles au côté des dépouilles mortelles en guise d'ornement ou d'offrande mortuaire. On en a ainsi retrouvé à Paris dans les tombes d'un cimetière mérovingien, bien avant la découverte du tombeau de saint Jacques à Compostelle.

La coquille est certes vendue à Compostelle au XIIe siècle, mais elle l'est également ailleurs, en particulier au Mont Saint-Michel.

En 1377 encore, lorsque l'Empereur Charles IV vient en visite à Paris en 1377, le roi lui "envoie des coquilles parce qu'il est pèlerin", ce qui indique bien que la coquille est encore un insigne commun à tous les pèlerins. Progressivement pourtant, les représentations iconographiques de l'apôtre saint Jacques adjoignent systématiquement une coquille, qui sur la besace, qui sur le chapeau. En 1490, les toulousains identifient de cette façon une tête peinte à fresque comme étant celle de "saint Jacques pour ce que au front a une coquille".

A partir du XVIe siècle, il semble que les pèlerins de Compostelle, plus nombreux qu'ils n'ont jamais été, augmentent considérablement le nombre de coquilles qu'ils portent sur leur costume. C'est ce que souligne le dialogue des Colloques d'Erasme, écrit au début du XVIe siècle :
"- Comme tu as un aspect étrange ! couvert de coquilles imbriquées, tout garni d'images d'étain et de plomb, paré de colliers de paille. A tes doigts pendille un rosaire auquel est accrochée une série de serpents.
- Je suis allé chez saint Jacques de Compostelle"

Aucun rituel de pèlerinage ne mentionne la coquille parmi les insignes remis au pèlerin, pour la bonne raison qu'à l'origine, dit-on, le pèlerin devait lui-même ramasser sa coquille sur les plages...Dit-on...car les textes ne parlent que de coquilles-souvenirs vendues sur les lieux pèlerins, parfois bien éloignés de la mer : coquilles naturelles, peintes ou reproduites en métal plus ou moins précieux.

L'un des 23 miracles accomplis par saint Jacques à Compostelle attribue à cette coquille des vertus curatives : un chevalier atteint d'une affection de la gorge est guéri par l'imposition de la coquille d'un pèlerin sur la partie malade. Au retour de Compostelle, on fixe la coquille dans la maison, ou à l'extérieur, près du lit ou sur la porte des étables, près des ruches ou des abreuvoirs. Dans les champs, elles éloignent les mauvaises herbes, les souris et la vermine. Elles libèrent des pouvoirs magiques. Les coquilles immergées dans l'eau et le vin fournissent une boisson thérapeutique aux malades.

Les textes médiévaux, s'ils parlent beaucoup de la "coquille", ne la qualifient pas de "Saint-Jacques".
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Croix "cathare" (croix ancrée)
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Porte-clés.
Croix "cathare" (croix ancrée).
ø de la médaille : 25 mm.
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Note historique

Commander 6 € Réf. MART2395
Note sur la "croix cathare"
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"Il est dit dans l'Evangile : quiconque veut venir à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix et qu'il me suive (Mt 16, 24 ; Mc 8,34 ; Lc 9,23). En vérité, le Christ ne voulait pas parler ainsi des croix, qui ne sont qu'objets de corruption, que les croisés portent pour aller outremer ; mais de la croix qui est de bonnes oeuvres et de vraie pénitence, et de bonne observance de la parole de Dieu ; car telle est la croix du Christ, et celui qui agit ainsi suit vraiment le Christ..."
Registre de Geoffroy d'Ablis
Éditions Annette Pales-Gobilliard
Ainsi, l'histoire ne reconnaît pas l'existence d'une croix cathare.
Cependant, plusieurs géométries existent sous cette terminologie. Ainsi, il en existe trois :
- selon M. Vidal, utilisée pour la réalisation de ce pendentif (croix ancrée, qui s'inscrit dans un cercle)
- selon René Nelli : croix grecque surmontant un "V" renversé (Le musée du catharisme, René Nelli, éditions Privat, 1991, ISBN 2-7089-5361-3)
- selon Déodat Roché : croix grecque à douze perles, s'apparentant à la croix de Toulouse et que l'on retrouve sur la stèle située au pied de Montségur (voir cathares.org/montsegur-photos.html#stele)
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Porte-clés.
Croix occitane (croix de Toulouse, croix du Languedoc).
Couleur centrale : rouge brillant.
Taille de la croix : 35 x 35 mm.
Poids total : 16 g environ.

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Note historique

Commander 7 € Réf. MART3825
Note sur la croix du Languedoc
(de Toulouse)
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L'héraldique nous la décrit ainsi : "de gueule à la croix d'or, cléchée, vuidée et pommetée".
- "de gueule" : c'est-à-dire avec un fond rouge.
- "d'or" : de couleur jaune.
- "cléchée" : en forme de clé antique, faite de courbes.
- "vuidée" : c'est-à-dire évidée.
- "pommetée" : chaque pointe se terminant par une boule.
Son origine est incertaine mais semble très ancienne : quand en 990 Guillaume Taillefer, comte de Toulouse, épousa Emma, fille et héritière de Roubaud comte de Provence, elle lui porta en dot quelques comtés. C'est par ces comtés provençaux que cette croix serait apparue en premier, pour marquer les armes du comte de Toulouse.
Une légende raconte cependant que la croix fut ramenée par Raimond IV de Saint Gilles, comte de Toulouse, de sa première croisade en Terre Sainte en 1099. Pourtant, un acte officiel en prouve l'usage bien avant cette date.
La croix la plus ancienne parvenue jusqu'à nous est celle qui orne la clé de voûte de la nef de la cathédrale Saint Sernin à Toulouse. Elle date de 1211.

- la place du Capitole à Toulouse -
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Symbolique (Franc-Maçonnerie)
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