Plutôt réservée aux défenseurs, la tour de guet pouvait aussi être montée par les assiègeants afin de mieux contrôler les mouvements au sein du camp adverse.
Le matériau le plus souvent utilisé était bien entendu le bois, malgré son inflammabilité naturelle. Il fallait donc trouver un compromis entre la distance minimale pour observer et la portée des flèches et autres projectiles.
Textes et illustrations : Philippe Contal, pcontal@cathares.org
Images de synthèse : Michel Collet, michel.collet4@wanadoo.fr